Synopsis: 1986, Dallas, Texas, une histoire vraie. Ron Woodroof a 35 ans, des bottes, un Stetson, c’est un cow-boy, un vrai. Sa vie : sexe, drogue et rodéo. Tout bascule quand, diagnostiqué séropositif, il lui reste 30 jours à vivre. Révolté par l’impuissance du corps médical, il recourt à des traitements alternatifs non officiels. Au fil du temps, il rassemble d’autres malades en quête de guérison : le Dallas Buyers Club est né. Mais son succès gêne, Ron doit s’engager dans une bataille contre les laboratoires et les autorités fédérales. C’est son combat pour une nouvelle cause… et pour sa propre vie.

dallas buyers club

Après une longue pause, nous reprenons le “Film de la semaine” pour un long métrage de haut niveau qui risque fort de rafler de nombreuses récompenses aux prochains Oscar: “Dallas Buyers Club“. Une histoire vraie sur un sujet choc, le Sida, mais surtout un traitement très intelligent de la société américaine de l’époque, des laboratoires pharmaceutiques et de leurs tests plus que douteux, et bien sûr, de la mort…

Dallas Buyers Club c’est pour qui ? 

Une chose est sûre, ce n’est pas pour les enfants. Forcément, on y voit de la drogue, du sexe, des morts et plein de choses pas très catholiques… Sans compter le nombre de “Fuck” prononcés. Pour le reste, tous les publics apprécieront le film qui, bien loin d’un Philadelphia par exemple, n’abuse jamais du mélo, évite le tire-larmes et ne met pas en avant son côté “histoire vraie”. Une simplicité déconcertante pour un long métrage interprété avec brio par son duo d’acteurs métamorphosés: Jared Leto et Matthew McConaughey.

Dallas Buyers Club c’est qui ? 

Le réalisateur canadien Jean-Marc Vallée a un univers bien à lui. Que ce soit pour parler de la trisomie dans Café de Flore, ou aborder des sujets comme l’adolescence dans l’ovni C.R.A.Z.Y, il impose son style souvent très daté et en décalage avec l’époque. Ici, pour interpréter ses cow boys et travestis des années 80 au fin fond des États-Unis, il s’est entouré de deux comédiens au talent incroyable, habitués des transformations physiques et des personnages atypiques, Jared Leto et Matthew McConaughey.

Une scène déjà culte ? 

Difficile de choisir une scène, le film entier reposant surtout sur l’ensemble des performances d’acteurs à la fois touchants et parfois extrêmement drôles dans leurs provocations. Pourtant, s’il y a une scène qui résumerait bien le film, c’est lorsqu’une fois de plus le personnage de Ron, rebelle et mégalo,  se retrouve à l’hôpital mais que c’est Rayon qui vient le récupérer dans sa robe décolleté, tandis que Ron fait un monologue plein de sarcasme, les fesses à l’air face aux policiers et aux médecins. Tout l’esprit du film se retrouve dans cette courte scène et cette réplique “Enjoy the view!”.

Trois bonnes raisons d’aller voir le film 

1. Pour  son sujet très intéressant, peu traité de ce point de vue, et qui évite intelligemment le mélo larmoyant
2. Pour un Matthew McConaughey qui confirme son talent incroyable en ce début d’année après Le Loup de Wall Street et la série True Detective.
3. Pour la métamorphose de Jared Leto que l’on ne voit que trop rarement au cinéma malgré son immense talent et qui filera des complexes à beaucoup de femmes tellement la jupette lui va à ravir…

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Grande enfant qui donne son avis sur les films et les séries sur WAG. Et sur cine-nerd.fr . Et aussi sur welovecinema.fr ... Aime les acteurs et les expose sur ses avatars Twitter (@AnaBerno). Véritable pipelette à tendance bisounours, je suis pourtant Bretonne, donc mangeuse de crêpe têtue. Ce que je préfère sinon, c’est découvrir de nouveaux endroits à visiter et des nouveaux bars à tester entre amis.

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